Pourquoi


Si réaliser un film en image de synthèse ou animation 3D peut se révéler être un support de communication efficace, cela reste généralement coûteux pour deux raisons principalement :

  • Des frais de calculs importants : un film, c’est 25 images à calculer par seconde !
  • Un modèle propre et très détaillé : dans un film, nous n’avons pas la possibilité de faire des retouches « post-calcul » ni de rajouter des éléments d’ambiance sur photoshop.

D’autre part, un des défauts fréquent des films d’architecture en image de synthèse est de réaliser des plans-séquence trop longs, où tel un drone, on vole et on traverse le projet en une seule et longue prise. C’est un format qui peut rapidement se révéler ennuyeux, même avec de gros moyens.

Comment


Pour palier à ces contraintes, nous avons plusieurs stratégies qui nous permettent de faire des films attrayants et dynamiques en limitant drastiquement le coût de leur production :

  • Calculer les travellings au traits pour arriver sur des scènes fixes entièrement rendues sur photoshop. Cela permet en autre de mettre à profit les perspectives qui ont été réalisées parallèlement.
  • La technologie multilight permet, sur la base d’une seul calcul, de faire varier les différentes sources lumineuses. On obtient ainsi une séquence animée sur un plan fixe (voir “Hall Chartres – Multilight” ci-dessous).
  • Nous apportons un soin tout particulier au montage pour éviter des plans-séquence trop longs et ennuyeux. Nous alternons prises courtes, schémas animés et didactiques, interviews et voix off. Sans oublier l’ambiance sonore et la musique qui sont essentiels pour soutenir la narration.